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Ipamoréline — Contexte et détails

Par Rédaction · publié 2025-10-23 · dernière vérification 2025-12-05 · Guide

Ipamoréline revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.

Dernière vérification : 2025-12-05. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.

État des études

Les Xiongnu (chinois : 匈奴 ; pinyin : Xiōngnú ; Wade : Hsiung-nu ; EFEO : Hiong-nou ; turc : Büyük Hun İmparatorluğu ou Asya Hun İmparatorluğu) sont une confédération de peuples nomades venue de l'actuelle Mongolie, nomadisant dans les steppes entre le lac Baïkal et la Chine du Nord. Ils sont mentionnés par des sources chinoises pour la première fois vers l'an 245 av. J.-C. et disparaissent définitivement à la fin de la seconde moitié du Ve siècle apr. J.-C. Selon les sources chinoises, l'empire Xiongnu aurait été fondé par le Modu Chanyu connu sous le nom de Mete Khan, qui devient le premier chef suprême de cette confédération en l'an 209 av. J.-C.. Après que leurs précédents rivaux, les Yuezhi, ont migré en Asie centrale au cours du IIe siècle av. J.-C., les Xiongnu deviennent la puissance dominante dans les steppes du nord-est de l'Asie centrale, leur territoire étant centré sur la région qui sera connue plus tard sous le nom de Mongolie. Les Xiongnu sont alors également actifs dans les régions qui font aujourd'hui partie de la Sibérie, de la Mongolie-Intérieure, du Gansu et du Xinjiang. Leurs relations avec les dynasties chinoises, leurs voisins immédiats du sud-est, sont complexes, avec des périodes répétées de conflits et d'intrigues, alternant avec des échanges commerciaux, des versements de tribut et des mariages (和親, héqīn). Pendant la période des Seize Royaumes, ils sont également connus comme étant l'un des « Cinq Barbares » (五胡, Wǔ Hú) qui prennent part à un soulèvement contre la domination chinoise connu sous le nom de Soulèvement des Cinq Barbares (en).

Sources : fr.wikipedia.org

Usage et manipulation

Il est difficile de lier les Xiongnu aux groupes ethniques ultérieurs de la steppe d'Eurasie occidentale, et toutes les hypothèses avancées restent controversées. Un des problèmes qui se pose pour identifier le noyau ethnique des Xiongnu est que seuls quelques mots de leur langue, principalement des titres et des noms de personnes, ont été conservés dans les sources chinoises. La langue Xiongnu pourrait être apparenté à celle des Huns ou des Huna (en), mais cette théorie reste contestée. Parmi les autres liens linguistiques — tous également controversés — proposés par les chercheurs figurent l'iranien, le mongol, le turc, l'ouralien, les langues ienisseïennes, le tibéto-birman ou des origines multiethniques.

Sources : fr.wikipedia.org

Qualité et analyse

=== Naissance du peuple Xiongnu === Un des premiers textes à faire référence aux Xiongnu est le Shiji, un livre rédigé par Sima Qian, un historien de la dynastie Han. Dans ses écrits, Qian sépare de manière distincte le peuple Huaxia (chinois) sédentaire, vus comme étant les porteurs de la civilisation, et les nomades pastoraux (Xiongnu), assimilés à une société non civilisée. Ce concept de séparation et d'opposition entre les Chinois et le reste du monde porte le nom de distinction Hua-Yi. Les sources pré-Han classent souvent les Xiongnu comme étant un « peuple Hu », qui est un terme générique pour qualifier tous les peuples nomades. Ce n'est que sous les Han que ce terme devient un ethnonyme désignant les Xiongnu. Les dynasties et États de la Chine antique sont souvent en contact avec les Xianyun et les Xirong, deux peuples nomades. Durant les siècles suivants, l'historiographie chinoise en vient à considérer que les Xiongnu descendent de l'un ou l'autre de ces peuples. Ces peuples nomades se sont régulièrement retrouvés en conflit avec les dynasties chinoises Shang et surtout Zhou, qui les ont souvent conquis et asservis durant leurs périodes d'expansion. Pendant la période des Royaumes combattants, les armées des États de Qin, Zhao et Yan annexent plusieurs territoires habités par divers peuples Hu. C'est dans ce cadre qu'il est fait mention pour la première fois des Xiongnu dans les archives chinoises, lorsqu'en 318 av. J.-C.

Sources : fr.wikipedia.org

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Stabilité et conservation

ils participent à une coalition des États de Wei, Han et Zhao contre Qin, puis en -245, à l'occasion d'un affrontement contre le royaume de Zhao. Le sinologue Edwin Pulleyblank soutenait que les Xiongnu faisaient partie d'un groupe Xirong appelé Yiqu, ayant vécu dans le Shanbei où ils auraient été influencés par la Chine pendant des siècles, avant d'être chassés par la dynastie Qin. Ce qui est sûr, c'est que la campagne des Qin contre les Xiongnu étend le territoire des premiers aux dépens des seconds. En effet, à cette époque, les Xiongnu semblent être gouvernés par un homme que les Chinois appellent Touman (頭曼, Tóumàn). Ce nom propre étant apparenté au turco-mongol tümen « dix mille », ce serait plutôt un titre militaire (général d'une armée de dix mille hommes) interprété comme un nom propre par les Chinois de l'époque. Qin Shi Huang, qui vient juste de finir d'unifier la Chine, ne supporte pas que « Touman » lance des attaques régulières contre la Chine. Aussi, en 215 av. J.-C., il envoie le général Meng Tian conquérir les terres des Xiongnu et chasser ces derniers de la région de la boucle de l'Ordos, ce qu'il accomplit un peu plus tard cette année-là. Après avoir subi une défaite catastrophique face à Meng Tian, « Touman » est contraint de s'enfuir loin sur le plateau mongol. Pour protéger ces terres nouvellement conquises, Qin Shi Huang fait construire la première grande muraille de Chine, en reliant ensemble des murailles érigées par les royaumes qu'il vient de conquérir, puis en les prolongeant plus loin vers l'Ouest.

Sources : fr.wikipedia.org

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